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HISTORIQUE DE LA
CITE
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La forteresse de Rochefort, dont on
retrouve la trace dès le 12ème siècle, fut édifiée à des fins
stratégiques pour contrôler une voie de passage. De puissantes familles
l’occupèrent successivement jusqu’à la révolution mais l’année 1793 vit la
destruction du château par l’armée républicaine. Au début du
20ème siècle, des artistes peintres américains, Messieurs
Klots, tombèrent sous le charme du site et firent naître par étapes
successives un nouveau château. Aujourd’hui, notamment grâce à son riche
passé historique, Rochefort en Terre peut s’enorgueillir d’être une des
communes les plus visitées de
Bretagne. |
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De la première motte
féodale au complexe touristique du Moulin Neuf, jamais la cité n’a cessé
de s’étendre du nord-est au sud-ouest. En effet c’est au XIIème siècle que la
Roche- Forte apparaît avec la construction sur l’éperon rocheux d’une
motte féodale, d’un nouveau bourg et d’une église romane fortifiée dédiée
à Notre- Dame. Cette protection ne fait que se renforcer avec l’évolution
des techniques militaires : donjon remplacé à la fin du
XIIIème siècle par une véritable forteresse en pierre de
schiste, bardée plus tard d’un appareil de granit pour résister aux
assauts militaires. En 1374, la famille des Rochefort s’allie aux Rieux et
prend de l’importance dans le duché.
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L’agglomération, quant à elle, voit
l’apparition de trois portes au XVIIème siècle - Cadre à
l’Ouest, de L’étang au Sud, Saint- Michel à l’Est, mais qui sera détruite
en 1853.
Etant
donné sa fonction défensive et son implantation géographique, la cité ne
dépasse pas jusqu’au XIXème siècle ses bornes médiévales.
Seuls, les axes principaux de circulation changent : a l’origine
plutôt tournés Nord- Sud puis orientés Ouest- Est à partir du
XVIIème siècle de part l’attraction de Vannes, Redon et des
carrières de Malansac.
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Le premier
seigneur Abbon de Rochefort n’apparaît qu’en 1118. Au Moyen Age, une motte
féodale domine au Nord un petit village sis auprès d’un gué, au débouché
de la trouée du Gueuzon. Ce petit village appelé vieux bourg serait le
site primitif de la cité.
La trop grande
notoriété des seigneurs de Rochefort vaut à la place d’être démantelée à
deux reprises, en 1488 et 1594. Le château racheté en 1658 par le
président du Parlement de Bretagne François Exupère de Larlan, est
reconstruit dans le style du XVIIème siècle avec aménagement des abords
du château en vastes jardins et parcs d’agrément, ce qui enlève bien des
aspects militaires à la cité, mais brident son développement vers
l’ouest.
Après la prise de
Rochefort par les chouans - représenté par un superbe tableau d’Alexandre
Bloch (1885), exposé au musée du château – le château est à nouveau démoli
en avril 1793 par l’armée Républicaine. Le bourg quant à lui, poursuit son
développement grâce à l’industrie du textile (lin et chanvre), du bois, de
l’ardoise, et d’un actif
négoce. |
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Le tourisme fait
son apparition autour de 1900, grâce à l’auberge Lecadre qui attire
paysagistes et portraitistes. Parmi eux, le peintre américain Alfred
Patridge Trafford Klots qui achète, en 1907, les ruines du Château et
s’installe dans les communs.
Aujourd’hui, la cité,
grâce à son site géographique, à une gastronomie réputée, à ses métiers
d’art, à son riche patrimoine architectural et à sa décoration florale,
voit sa vocation touristique s’affirmer et contribue à faire de
Rochefort-en-Terre l’une des communes les plus visitées en
Bretagne |

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